Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 06:35

Salut et Fraternité du Castellou Roge

Salut e Frairessa del Castelo Roge ( à lire : "ça lutte et fraïressa/o del Castellou Routsé" )

 

J'ai supprimé la page "Méls en stock" car quand je l'ai publiée sur le site, la présentation ne me convenait pas et un bug est survenu sur l'article immigration..

 

Lo Guiral Castèl a donc décidé, en commun accord avec le Castelo Roge, de publier les méls envoyés et reçus à partir de fin avril 2 011. Pour éviter certains doublons, je renverrais à des articles de ce blog. Je tiens à préciser que les photos que j'utilise sont pour leur grande majorité issues de mon portable perso , ou des images Google.

 

La raison en est simple : dans la dernière période, j'ai trop délaissé mon blog, utilisant beaucoup plus les méls. Je le fais aussi pour ma famille car parfois j'étais d'humeur massacrante ; mon adrédaline a parfois atteint des pics éverestèques, faisant douter certainEs de mon équilibre psychique. Ne vous inquiétez pas, braves gens, je mange, bois, dort et ris, beaucoup plus que les aigriEs, et je sais tenir un discours cohérent, le répéter s'il le faut... Devant la connerie et le jeu de dupes de personnes plus préoccupées de leur égo surdimensionnel que de la réalité concrète, je le revendique et vous dis : " Ni dieu ni maître ", en coco libertaire averti.

 

C'est aussi pour répondre à certainEs, qui se reconnaîtront, interprétant à leur façon mes écrits quand ils/ELLES n'en changent pas le sens ou mentent effrontément me prêtant des propos, pourtant écrits, que je n'ai jamais tenu. Si mon style Hara kiriesque ne leur plaît pas, qu'ils/ELLES quittent immédiatement ce blog et changent de trottoir s'ils/ELLES me voient. Un conseil d'ami : quand j'utilise un mot, dont le sens ou l'orthographe m'échappe, j'utilise mon Larousse ou le dico des synonymes ou internet en tapant le mot + définition dans la barre idoine (ce dernier mot veut dire "qui convient").

 

Vous avez donc droit, veinardEs aux deux premiers méls de fin mars 2 011.

 

Bonne lecture et ... hasta la vista !

 

  

 

 Photo 0237 7forets Photo 0236

Premier mél - feu vert:

à William Burias, Michel Leron, Bernard Gosset

Date : 22/04/11 16:46

Objet : au secrétariat départemental du PCF

 

Salut et Fraternité

Je suis venu à l'AG d'hier pour écouter car je n'avais pas les infos me permettant d'intervenir en connaissance de cause, n'ayant plus accès à internet depuis un moment (unité centrale nase), n'étant plus abonné à l'huma. Je viens de récupérer une unité centrale et j'ai pu lire les docs fournis hier en particulier ceux de la dernière période.
J'aurai pu dire à l'AG que l'exécutif du parti a, selon moi et de nombreux camarades, depuis longtemps fait le choix de Mélenchon. A preuve le fait que Dédé n'a pas été aidé pour promouvoir sa candidature.
Après avoir lu ce matin, sur le site du PCF 63, l'intervention de Cyril Cineux au dernier CN, cela conforte mon opinion précédente.
Et je pense que l'unité du Parti est, comme le disait Christian hier, sérieusement compromise par l'attitude de certains dirigeantEs qui, comme le disait Maria, ont oublié que nous avions abandonné le périlleux "centralisme démocratique" et le pratiquent encore.
Beaucoup de communistes n'ont pas toutes les infos pour participer aux débats ; nous ne sommes pas tous abonnéEs à l'Huma ; nous n'avons pas tous accès à internet ...
J'ai trouvé sur le site du PCF 63 beaucoup plus d'infos que sur notre blog pour alimenter le débat à la rubrique "Après les cantonales, quelle dynamique pour le PCF et le Front de Gauche dans la préparation des échéances de 2012 ?"

Ne pourrait-on pas envisager d'en rajouter certaines sur le blog ? (Possibilité de les téléchargersur le site du PCF 63).

Je pense en particulier à :

- Interpellation de plusieurs secrétaires départementaux
- CN 8 et 9 avril : Intervention de Cyril Cineux
- Lettre ouverte d'André Chassaigne
- André Gérin redonner des couleurs à la France
- Lettre ouverte d'Emmanuel Tran
et pourquoi pas : - Compte rendu de l'Assemblée départementale des communistes (du 63)

imagesCA5IKRXB 

fin de mél - feu rouge

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fermer   2ème mél :

 

Date : 27/04/11 12:12

Objet : Halte aux assauts des bonimenteurs contre l'immigration et l'insécurité qu'elle représenterait

pièce(s) jointe(s) : 1 fichier(s) IMMIGRATION...doc (91.0 ko)

visualisation de la pièce jointeracisme 0racisme 0mer

mes contenusr

try { o_headerPortailMB(); /* appel � la m�ga-banni�re */ } catch(e){} J'ai reçu le mél suivant avec la pièce jointe que je vous invite à lire (si ce n'est déjà fait).

Moi aussi, j'en ai marre de recevoir certains diaporamas racistes qui véhiculent des idées fausses et mensongères qui font le jeu du FN et de Sarko. Avant, je me contentais de les supprimer. A l'avenir je répondrais en essayant d'argumenter.

Pour imiter un auteur célèbre, je dirais :

Quand ils s'en sont pris aux sans papiers, je n'ai rien dit.
Quand ils s'en sont pris aux arabes, je n'ai rien dit.
Quand ils s'en sont pris aux roms, je n'ai rien dit.
Quand ils s'en sont pris aux juifs et autres rastaquouères, je n'ai rien dit.
Quand ils s'en sont pris aux descendants de l'immigration depuis un siècle ...
"... il était trop tard pour moi,
mon grand-père était hongrois" (une note de poésie et d'humour dans ce monde de brutes).


Salut et Fraternité d'un citoyen du monde.

 

> Message du 26/04/11 22:15
> De : "mjlschaff"
> A : "liste unautrecantal"
> Copie à :
> Objet : [unautrecantal] Halte aux assauts des bonimenteurs contre l'immigration e t l'insécurité qu'elle représenterait
 
 Enfin un "écho" intéressant à faire entendre.....pour porter un coup de boutoir de plus à nos gouvernants, aux fascistes
 montants et faire douter ceux de gauche qui affirment prendre fièrement à  bras le corps l'insécurité dans le Pays.
 Devant la flopée de diaporamas racistes et signés que je vois circuler sur les listes de messageries à l'initiative de gens de toutes origines sociales et de familles entières,  à l'écoute des médias télévisés, des vociférations du FN et des propos et projets de
 ministres de la République qui ont la mémoire courte.....Il est temps d'opposer la rigueur de l'information professionnelle de journalistes honnêtes avec laquelle les idées reçues passent à la trappe !
 La pièce jointe vous permet d'apprécier. (voir ci-dessous)
 Les exonérations de charges au patronat sans contrepartie, les cadeaux  fiscaux aux mêmes et aux plus riches, la confiscation massive et de plus en plus importante de richesses produites par une minorité de possédants et d'actionnaires, la déréglementation sociale, le chômage en général et le libre échange rajoutés aux effets produits par la scandaleuse
 financiarisation mondiale de l'économie et les atteintes portées à la planète, présentent à contrario de l'immigration un véritable danger pour notre République et la société toute entière.
 JL Schaff
 citoyen libre et engagé

 

 Afin de contribuer au respect de l'environnement, merci de n'imprimer ce  mail qu'en cas de nécessité.
Information provenant d'ESET NOD32 Antivirus, version de la base  des signatures de virus 6073 (20110426)

Le message a été vérifié par ESET NOD32 Antivirus.
 http://www.eset.com
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 Jusqu'à présent SPAMfighter a bloqué 11514 courriels spam.
 Nous avons en ce moment 7 millions d'utilisateurs de par le monde entier.
 Les utlisateurs payants n'ont pas ce message. Vous pouvez télécharger la version gratuite: http://www.spamfighter.com/lfr

 

Pièce jointe :                     racisme 0

Immigration : quel enjeu pour l'économie française ?

Avec un flux net de 100.000 personnes par an, la France est l'un des pays européens qui accueillent le moins d'étrangers. A l'heure où le ministre de l'Intérieur plaide pour une réduction de l'immigration légale, l'analyse des chiffres bouscule quelques idées reçues.

Ecrit par

Marie BELLAN
Journaliste  

   

La France est l'un des plus vieux pays d'immigration en Europe. Au début du XXe siècle, notre pays comptait déjà près de 1 million d'immigrés, contre 5 millions actuellement. On a peine à imaginer, aujourd'hui, que certaines entreprises, dans les années 1960, allaient jusqu'à débaucher les ouvriers immigrés dans leur propre pays, Maroc et Algérie en tête. Depuis quelques semaines, c'est un tout autre discours que distille le ministre de l'Intérieur et de l'Immigration, Claude Guéant, en plaidant pour une diminution des flux d'immigration légale. Un virage à 180° par rapport au credo sarkozyen de « l'immigration choisie », qui visait au contraire à favoriser l'arrivée de travailleurs étrangers dans des secteurs en pénurie de main-d'oeuvre. Ce changement de pied s'explique-t-il par une augmentation avérée des flux migratoires ? La France doit-elle effectivement limiter l'accueil des étrangers sur son territoire ? Quelles en seraient les conséquences sur l'économie nationale ? Les chiffres bruts et leur analyse bousculent quelques idées reçues...

 

La proportion d'immigrés augmente-t-elle sur le territoire français ?

 

Dans les années 1920, la moyenne annuelle des entrées en France était de l'ordre de 300.000 immigrés (personnes étrangères nées hors de France). Ils étaient 200.000 l'an dernier. C'est à partir de 1974 que ces flux ont été régulés et, depuis une vingtaine d'années, les arrivées d'étrangers non communautaires se sont stabilisées autour de 150.000 à 200.000 personnes par an. Par ailleurs, 100.000 individus quittent chaque année l'Hexagone (immigrés rentrant chez eux ou Français partis s'installer à l'étranger). Autour de 100.000 personnes par an, en moyenne, restent donc à accueillir. Un chiffre bien modeste comparé aux autres pays développés. La Norvège, l'Italie ou l'Espagne ont une proportion d'immigrés plus de deux fois supérieure à la nôtre. « Que l'on raisonne en stock ou en flux, la France compte parmi les pays européens où l'immigration est la plus faible », explique Georges Lemaître, économiste spécialiste des migrations à l'OCDE. En outre, « la structure de l'immigration est restée très stable dans le temps, la France accueillant depuis plus de vingt ans majoritairement des populations d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne », complète Lionel Ragot, économiste au centre de recherche Cepii.

Peu d'immigrés en proportion de sa population et des provenances qui n'ont pas changé depuis vingt ans, comment expliquer, alors, que « les Français ne se sentent plus chez eux ? », pour reprendre les mots de Claude Guéant. Seule la forte concentration des immigrés peut expliquer ce sentiment de « trop-plein » dans certaines zones géographiques, cumulant souvent plusieurs handicaps : « Un immigré sur cinq vit en zone urbaine sensible, où le taux de pauvreté est près de trois fois plus élevé que sur l'ensemble du territoire », analyse Patrick Gaubert, président du Haut Conseil à l'intégration.

 

Les immigrés pèsent-ils sur les comptes sociaux ?

 

La France est l'un des pays développés les plus généreux en termes de protection sociale. Un atout, pour attirer les « talents » étrangers. Mais potentiellement aussi un fardeau financier, s'il apparaissait que les immigrés profitaient plus du système que les nationaux.

De fait, selon une étude menée par des chercheurs du Cepii (1), les populations immigrées non communautaires sont, à première vue, plus souvent bénéficiaires de la protection sociale, en dehors de la retraite et de la santé -qui sont de loin les deux premiers postes de dépenses. « Les immigrés issus du Maghreb et ceux issus du reste de l'Afrique sont respectivement 1,6 et 1,7 fois plus nombreux à recevoir des allocations chômage, 3,8 et 3,9 fois plus représentés parmi les bénéficiaires du RMI », notent les auteurs. Du coup, si l'on compare à une date donnée (ici 2005) la contribution globale au budget des administrations publiques avec le volume des aides versées, les immigrés apparaissent favorisés par rapport aux nationaux. « Pour autant, même si en moyenne les immigrés semblent payer moins de taxes et recevoir plus de transferts que les natifs, la différence de structure par âge de la population immigrée, regroupée dans les classes d'âge actives, [...] conduit à une contribution nette moyenne des immigrés au budget de l'Etat supérieure à celle des natifs », tempère Lionel Ragot, co-auteur de l'étude.

En somme, les immigrés étant proportionnellement peu représentés parmi les plus de 60 ans, qui sont les premiers bénéficiaires de la protection sociale (maladie et retraite essentiellement), leur poids dans les comptes sociaux reste faible, et ce malgré un taux de chômage élevé. Sur un strict plan budgétaire, la présence d'immigrés est même positive, du fait de l'apport régulier d'individus actifs. Conclusion, « l'immigration réduit le fardeau fiscal du vieillissement démographique, soutient Lionel Ragot, et sans cet apport, dans l'hypothèse d'une immigration zéro, le besoin de financement de la protection sociale à l'horizon du siècle passerait de 3 % à environ 5 % du PIB ».

Cet apport pourrait même être plus fructueux encore si la France parvenait à attirer des populations étrangères plus qualifiées, donc moins sensibles au chômage et avec des salaires plus élevés. Mais ce « gain » ne pourrait qu'être temporaire, prévient toutefois l'économiste, car, « au bout de quarante ans, les caractéristiques démographiques d'une immigration sélective -les cadres ont une espérance de vie plus longue que les ouvriers, et ils ont moins d'enfants -l'emportent sur les effets bénéfiques de départ ».

 

Une diminution de l'immigration suffirait-elle à faire baisser le chômage ?

 

Faire baisser le taux de chômage en ralentissant l'accès au marché de l'emploi et plus largement les autorisations de séjour des immigrés est une idée déjà ancienne à laquelle s'est rangé dernièrement Xavier Bertrand. Le ministre du Travail s'est fixé pour objectif de mieux former les chômeurs français, pour les orienter vers les métiers dits en tension -dans la restauration, mais aussi le bâtiment ou les travaux publics -occupés en grande partie par les immigrés. Raisonnement séduisant... sur le papier. « C'est une illusion de mettre face à face le nombre d'immigrés et le nombre de chômeurs en pensant qu'ils sont substituables, estime Patrick Simon, démographe à l'Institut national démographique. Il y a des effets rémunérations, des effets compétences et de spécialisation dont il faut tenir compte. » En clair, ces emplois sont souvent plus pénibles que la moyenne, moins bien payés et plus précaires. Ils intéressent donc peu les chômeurs français. Faire baisser le nombre d'immigrés pourrait même avoir des effets néfastes : « C'est une politique malthusianiste qui comporte de vrais risques, soit d'augmenter encore certaines tensions sur le marché de l'emploi, soit de voir croître le travail au noir, et donc l'immigration illégale », poursuit Patrick Simon.

Si le travail immigré peut avoir un effet déflationniste sur les salaires dans certains secteurs d'activité, les chercheurs s'accordent à dire qu'il ne peut pas être rendu responsable de l'accroissement du chômage chez les nationaux. Ce serait même plutôt l'inverse : « On peut postuler qu'avec l'installation durable de la crise économique, les immigrés ont joué un rôle d'amortisseur pour l'ensemble du marché du travail, ce qui a permis aux Français d'origine de se maintenir dans une position relativement plus favorable », expliquent Didier Gelot et Claude Minni dans une étude de mars 2010 (2). Le taux de chômage des immigrés est de 16 %, il atteint près de 20 % pour les étrangers originaires du Maghreb et d'Afrique.

 

L'immigration peut-elle pallier le vieillissement de la population ?

 

Elle peut le compenser, mais en partie seulement. L'immigration a certes un impact positif sur la population active : selon les dernières projections de l'Insee, un apport migratoire de 150.000 personnes par an engendrerait 1 million d'actifs de plus en 2040. Mais les flux actuels ne permettent pas de faire baisser de façon significative le ratio entre actifs et inactifs : « Pour maintenir notre ratio de dépendance entre actifs et inactifs au même niveau que dans les années 2000 grâce à l'immigration, il faudrait des flux de migrants sans commune mesure avec ce que l'on peut raisonnablement envisager -plusieurs millions chaque année -et qui aboutiraient au doublement de la population française tous les quarante ans, relève Lionel Ragot. L'immigration n'est donc clairement pas une solution au vieillissement et les effets produits sont de toute façon toujours temporaires. »

 

MARIE BELLAN, Les Echos

 

(1) « Migrations et protection sociale : étude sur les liens et les impacts de court et long terme », Xavier Chojkicki, Cécily Defoort, Carine Drapier et Lionel Ragot, juillet 2010.(2) Revue « Politiques sociales et familiales » n° 99.

 

Fin du 2ème mél

 

                                      AU  DODO !

 

  coderoute Chat-velo

 
Par Lo Castellou Roge
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Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 02:18
 
JPhoto 0556’ai hier reçu de mon poto lo Miquèl, compagnon de jardinerie et de lenga nòstre, le texte ci-dessous de Philippe Torreton.
Bravo et respect à l’artiste aux propos si fluides et si séduisants quand on l’interroge, à la carrière si remplie !
 Si vous ne l’avez déjà vu, je vous conseille l’un de ses derniers films, « Présumé coupable » ; vous pouvez voir la bande annonce du film sur www.allocine.fr .
Quand à Jean Ferrat, son chant est un compagnon de route et de vie.
 
Lettre de Philippe Torreton à Jean Ferrat
trouvée sur le site « hautelfort.com »
Jean,

J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré !

Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d'idées, je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l'heure est grave!

Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute-la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abîme les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l'essentiel...

Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi qui en voulais à D'Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock français qui s'est vendu à la Première dame de France. Ecris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tous ceux qui le soutiennent !

Jean, l'huma ne se vend plus aux bouches des métro, c'est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu leurs aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...

Jean, l'argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l'on ose donner des leçons de civilisation au monde...

Jean, l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".

Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue, l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture qui vont nous prouver le contraire.

Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie agroalimentaire. On lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!

Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises" ? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés...

Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...

Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai...

Je t'embrasse.

Philippe Torreton,
début avril 2012

encres2.jpgMA   FRANCE
de Jean Ferrat
qui clôturait si bien  les meetings du candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France

Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France

Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnait le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France

Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France

Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France

Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France

Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France

Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
 Photo 0352
 
 
 
 

 

Par Lo Castellou Roge
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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 05:29
N Lettre ouverte à Monsieur Daniel Ruiz, suite à son édito politicard (voir ci-dessous), dans l’édition du vendredi 13 avril 2 012 du quotidien « La Montagne –Centre France ».
 
 
001Ni César, ni tribun…La Montagne
« Il n'est pas de sauveur suprême : Ni Dieu, ni César, ni tribun », affirme le mal connu deuxième couplet de l' Internationale. C'est pourtant ce que les communistes, brutalisés par la dégringolade de leur parti au cours des deux dernières décennies, retrouvent chez Jean-Luc Mélenchon : un tribun et un sauveur. Subjugués par sa pédagogie tribunicienne, les militants rechignent à voir qu'ils sont l'instrument d'une ambition qui se rêve en César mais s'abrite derrière les théories du collectif. En s'identifiant à la colère populaire, il a gagné la bataille du nombre, faisant ainsi oublier que l'on ne peut pas sortir notre pays de la situation dans laquelle il se trouve avec une vision étatiste autoritaire et dépassée.
Cette posture de prédicateur, presque inquiétante et si peu démocratique, agace beaucoup du côté de l'appareil du Parti communiste où l'on s'inquiète de l'enflure du culte de la personnalité et des dérives d'une expression trop facile et agressive jusqu'au dérapage. À ces formules bling-bling surfant sur une offre politique raidie par la crise, les dirigeants du PC préféreraient sans doute un peu plus de rigueur dans l'explication d'un programme sans perspectives, et qui parfois même touche à l'aberration économique.
La dérive gauchiste inquiète les communistes qui voient poindre le spectre d'une OPA du Front de gauche sur la place du Colonel-Fabien. Ainsi verra-t-on sans doute des bulletins orthodoxes partir vers Hollande dès le premier tour, histoire de freiner cette excroissance du moi mélenchonien et lui éviter ainsi de virer à l'idolâtrie. L'intention reçoit le renfort de Cohn-Bendit, parti récupérer chez Mélenchon les voix qu'Eva Joly a laissé échapper.
En installant la bipolarisation à gauche, Mélenchon gêne Hollande mais aussi le PC qui préférerait un remake de l'union type 81 et quelques portefeuilles pour tenter d'influer sur la trajectoire du pédalo socialiste. Le candidat du Front de gauche a certes su capter les mécontentements mais pour les mettre au seul service de son discours. Le peuple fidèle au rouge comprendra au soir du premier tour qu'il a voté pour une griserie qui est à la politique ce que le Coca-Cola est aux grands crus classés.
DANIEL RUIZ
 
Texte de mon droit de réponse adressé au journal susdit, à mes contacts internet et aux médias nationaux, avec demande de publication :
Ni dieu, ni maître
En lisant votre édito, Monsieur Daniel RUIZ, je n’ai pas hésité longtemps.  J’ai préféré vous répondre civilement plutôt que de brûler le journal, de me promettre de ne plus l’acheter ou de venir vous casser la gueule…   51qK0AQGBEL SL500 AA300
J’ai souvent aimé votre style, vos remarques pertinentes, et
 peut être que demain j’aurai plaisir à vous relire. Comme vous avez de la chance d’être lu quasi quotidiennement ! Comme le journal d’Alexandre Vialatte (qui là doit se retourner dans sa tombe) a de la chance de n’être, malheureusement, que le seul quotidien local.
 Je pense à votre ami, Pierre Amiral, qui comme moi a dû, sur cet édito là vous abominer ;  je pense aussi à mon poto, lou Dédé Chassaigne, qui doit faire de même…
Précisons une chose avant de poursuivre : vous avez le droit d’écrire ce que voulez dans votre papier ; mais, moi, j’ai le devoir de réagir à une prose qui aurait eu plus sa place, selon moi, dans « Minute » ou « Le Nouvel Observateur» , journaux anticommunistes primaires et anti Mélenchon. Ne vous inquiétez, j’arrive à lire gratuitement sur internet le NO ; j’ai essayé de lire l’autre  feuille de chou, mais j’ai mal digéré et maintenant, à près de 60 ans, quand j’entends le mot « minute », ma pensée erre vers un « autodafé » salutaire ; d’après la loi française, ne devrait-on pas interdire ou suspendre sa publication  ?... Aux temps obscurs, mon Huma, mon COP  etc…, votre journal ont subi les foudres de la censure péténo-nazi.
Au fait excusez moi, monsieur, je manque à mes devoirs, je ne me suis pas présenté.
 228689730 MLMon nom est Gérard Castel, fils de paysan et instit à la retraite, occitan historiquement avant d’être français, journaleux de temps à autre (articles pour « Le cantal Ouvrier et Paysan », mes journaux syndicaux ou associatifs et autres), hier aux infos de Radio Jordanne devenue Jordanne FM, amoureux fou de/des langues du monde (je suis en train d’apprendre le basque et le breton) et, pour finir cette maigre biographie, communiste unitaire, anarcoco syndicaliste   et, LECTEUR régulier du seul quotidien local, qui je pense me/vous survivra.
Vous avez le droit de surfer sur la vague médiatique, d’appeler, implicitement, à voter Hollande dès le premier tour, d’abominer Jean-Luc et ses « sbires » cocos … mais, une question qui attend réponse : en balançant cet édito, mortifère pour vous selon moi, autant pour vous que pour votre profession (que je défends par ailleurs, même au sein de mon « camp »), avez-vous le sentiment de pouvoir encore vous regarder dans la glace ?
 Paraphrasant Jean Ferrat : , « PatronNE de  La Montagne , vous osiez déclaré … »  que je vais, avec des milliers d’autres, voter « … pour une griserie qui est à la politique  ce que le Coca-Cola est aux grands crus classés ».
Je vous conseille , après ce que j’ai ressenti comme une agression « épistolaire », de revoir votre schéma de pensée, de changer votre cave, de vous noyer dans le « Communard », cet élixir au vin rouge additionné de liqueur de cassis, ou dans le « Couthon » (demandez la recette à mes amis révolutionnaires du 63).
    Une page entière, la page 3, sur le meeting de Hollande, Place de Jaude et rien, nada, sur l’édition Cantal de « La Montagne », pour le meeting de Mélenchon-Chassaigne au Zénith !? Vos lectrices et lecteurs doivent se rendre compte, ouvrir les yeux,  sur la/votre ligne éditoriale  mi « centre mou » « mi gauche gôche ».
Je vais avoir du mal à lire le journal d’ici au 22 avril, du moins vos pages politiques.  Je le lirai mais, en représailles, ne l’achèterai pas.
Monsieur, je ne vous méprise pas, …j’ai, in fine, pitié de vous.
Gérard CASTEL, lo Castelo Roge (lire « le Castellou routsé »)
Coordonnées : 2, rue du Lavoir 15250 Saint-Paul-des-Landes ou 06 80 84 19 06 ou cast.ger@orange.fr  ou http://lo-castellou-roge.over-blog.fr
 
Paroles de "Ni dieu ni maître"
Léo Ferré 
 Léo
La cigarette sans cravate
Qu'on fume à l'aube démocrate
Et le remords des cous-de-jatte
Avec la peur qui tend la patte
Le ministère de ce prêtre
Et la pitié à la fenêtre
Et le client qui n'a peut-être
Ni Dieu ni maître

Le fardeau blême qu'on emballe
Comme un paquet vers les étoiles
Qui tombent froides sur la dalle
Et cette rose sans pétales
Cet avocat à la serviette
Cette aube qui met la voilette
Pour des larmes qui n'ont peut-être
Ni Dieu ni maître

Léo FerreCes bois que l'on dit de justice
Et qui poussent dans les supplices
Et pour meubler le sacrifice
Avec le sapin de service
Cette procédure qui guette
Ceux que la société rejette
Sous prétexte qu'ils n'ont peut-être
Ni Dieu ni maître

Cette parole d'Evangile
Qui fait plier les imbéciles
Et qui met dans l'horreur civile
De la noblesse et puis du style
Ce cri qui n'a pas la rosette
Cette parole de prophète
Je la revendique et vous souhaite
Ni Dieu ni maître
  
 
 
 
 
 
droit de réponse
                      Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
     
Le droit de réponse permet, en France, à toute personne, physique ou morale, "nommée ou désignée" dans un média de faire publier sa version des faits.
 
Ce droit existe en France, en fonction des médias, depuis la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, prévu à l'article 13[1], depuis la loi de 1974 sur la communication audiovisuelle, via l'article 6 de sa version remaniée en 1982, et depuis Loi pour la confiance dans l'économie numérique et ses décrets d'application de 2007.
La réponse doit être demandée dans les trois mois à compter de la publication de l'article ou de la diffusion. Le média a trois jours pour la publier ou la diffuser, délai réduit à 24 heures en période de campagne électorale. Il doit la présenter dans le même corps typographique. La diffamation en droit français est plus facile à invoquer lorsque le droit de réponse est refusé.
Le droit de réponse n'est pas conditionné à la mise en cause de l'honneur d'une personne et à la rectification de l'erreur matérielle. Son objectif traditionnel est de permettre une information la plus complète du public. Néanmoins, pour éviter l'opportunisme de partis politiques (en l'espèce le Front National[2]) qui demanderaient systématiquement des droits de réponse pour publier des tribunes, et parce que le droit de réponse est une limite à la liberté d'expression, la jurisprudence tend à restreindre ce droit au visa de l'article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Avec l'apparition de nouveaux médias, le droit de réponse a été étendu et connait alors des limites spécifiques:
  • Dans l'audiovisuel français, il ne peut être exercé que s'il y a eu atteinte à l'honneur ou à la réputation,
  • Sur l'internet français, où il n'y a pas de rareté de place, après bien des discussions, la Loi pour la confiance dans l'économie numérique fait partir le délai de trois mois du jour où l'article concerné a été publié, et non du jour où il a été retiré. Le décret d'application du 24 octobre 2007 déclare que la procédure "ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu'appelle de leur part un message qui les met en cause."
Il existe des droits similaires dans d'autres pays d'Europe, mais il est loin d'être uniformisé[3].
Aux États-Unis, le droit de réponse n'existe pas. Si Joseph McCarthy a pu apparaître dans l'émission qui le critiquait pour répondre aux critiques du présentateur Edward R. Murrow[4], il ne s'agit pas d'un « droit de réponse » comme le disent certains médias français[5], mais d'une faveur que lui fit la chaîne pour apaiser les tensions.mumia 1
Par Lo Castellou Roge
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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 15:59

Justice PAIX Liberté !

Cette belle devise était celle du COP, le Cantal Ouvrier et Paysan, qui fête cette année ses 75 ans d'existence, tout comme le Front Populaire ; hebdo puis maintenant bi-mensuel, le journal de la Fédération du cantal du PCF aura été de tous les combats contre les fauteurs de guerre, contre les guerres colonialistes et impérialistes. Parfois interdit, le COP qui depuis deux ans, sous l'impulsion de William Burias, le secrétaire départemental coco, a relancé sa fête, belle, rebelle et fraternelle : voir le blog du PCF Cantal http://pcfcantal.over-blog.com/ .

Au nom des députés communistes, républicains, citoyens et du Parti de Gauche, le camarade Jean-Jacques Candelier a prononcé, devant l'Assemblée nationale, le 12 juillet dernier, un plaidoyer remarquable pour "...exiger un cessez le feu immédiat en Libye."

Ci-dessous, vous trouverez la vidéo de son intervention ainsi que le texte manuscrit de celle-ci.

Jean-Jacques est député du Nord. Il fait partie de la race de ces éluEs pugnaces et intègres, des éluEs qui méritent d'être reconduitEs en 2 012, des éluEs du Peuple désintéresséEs, des éluEs COURAGE.

Vous trouverez en fin d'article la liste des députéEs de son groupe GDR (Gauche Démocrate et Républicaine). En cliquant sur leur nom, vous saurez l'essentiel sur ELLES/eux.

Voici ce que JJ Candelier disait de lui sur son site www.jjcandelier.fr après son élection dans la 16ème circonscription du Nord le 17 mars 2 007 : 

« Originaire de Bugnicourt, issu d’une famille ouvrière, j’ai grandi dans le Douaisis, terre industrielle et minière du Nord de

la France, terre de combat.Img1298_DXO.jpg

Au cours de mes différents mandats, j’ai été confronté à de nombreuses souffrances. Selon moi, il s’agit d’y être particulièrement à l’écoute et surtout, de rechercher des solutions.

Je n’ai jamais tiré aucun profit personnel de mon statut d’élu, si ce n’est l’enrichissement intellectuel et moral au cours des échanges humains que celui-ci favorise. Prendre des responsabilités n’a de sens que si l’on est désintéressé et que l’on éprouve de la satisfaction à aider les autres.

Ceux qui me connaissent n’ignorent pas mon engagement de longue date au Parti Communiste Français. J’ai l’intime conviction qu’ensemble, il est possible de changer les choses, que des solutions existent pour garantir la dignité de tous et le développement de l’humanité. Cela ne passe pas, contrairement à ce que l’on entend trop souvent, par le développement du libéralisme mondial et le démantèlement des droits des citoyens. Le combat pour une société plus juste, plus humaine et plus démocratique est plus que jamais d’actualité.

Pour les élections législatives de 2007, une « vague bleue » était annoncée, mais elle ne fut pas à la hauteur des espérances de la droite. Je remercie les électeurs de cette chaleureuse 16ème circonscription du Nord de m’avoir fait confiance le 17 mars 2007 pour les représenter à l’Assemblée nationale et faire entendre leur voix. Successeur d’Arthur Ramette et de Georges Hage, élu de tous, je m’efforce de mettre tout en œuvre pour faire honneur à cette confiance. C’est pour moi un engagement de tous les instants.

Aujourd’hui, le choix d’une politique différente me semble largement justifié par les faits, avec les décisions quotidiennes catastrophiques du Gouvernement UMP. Avec l’éveil des consciences et en mettant au cœur du débat des propositions différentes, nous pourrons tous ensemble nous défendre, relever la tête et proposer un chemin ambitieux pour la France.

Je n’oublie pas d’où je viens et surtout, pourquoi je suis là. »

   Interventions en séance publique
Le 12 juillet 2011
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> Débat et vote sur l’intervention des forces armées en Libye        


Intervention du député PCF Jean-Jacques... par pcf51000

 

"Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, Messieurs les Ministres, Messieurs les présidents de commission, mon cher Président Teissier, mes chers collègues,

Par une lettre du 25 mai dernier au premier ministre, les députés communistes, républicains, citoyens et du Parti de Gauche ont demandé que se tienne ce débat en vertu de l’article 35 de la Constitution, avant la fin de la session. Nous avons été entendus. Et nous le saisissons pour exiger un cessez-le-feu immédiat en Libye.

Le 22 mars dernier, alors que la France était déjà entrée en guerre, et dans le cadre d’une parodie de consultation démocratique, nous avions fait connaître l’opposition des députés communistes, républicains et citoyens à l’intervention des forces françaises. Nous étions bien seuls dans cet hémicycle. Nous sommes aujourd’hui rejoints par la majorité des Français plus de 51 % !

Monsieur le Premier ministre, je vous ai écouté avec beaucoup d’attention.

L’intervention en Libye ne devait pas dépasser la quinzaine de jours, si je me trompe, selon les membres du Conseil national de transition libyen réunis à paris en mars. Après 4 mois de bombardement, vous voulez encore nous faire croire à l’imminence du succès, on a parlé du 14 juillet. Comment ne pas interpréter cet optimisme comme un entêtement alors que tous les indicateurs prouvent l’enlisement de la Coalition ?

La démocratie exige rigueur et honnêteté intellectuelle. Elle s’accommode mal des mensonges et de l’hypocrisie. Nous avons en mémoire les propos du Ministre Alain Juppé dans cet hémicycle le 22 mars. Il affirmait que cette opération en Libye « n’est pas une opération de l’OTAN ». 5 jours plus tard, l’OTAN assumait officiellement l’intégralité du commandement militaire ! La Représentation nationale mérite plus de considération !

Pour leur part, les députés communistes, républicains, citoyens et du Parti de Gauche continueront à dire la vérité sur les tenants et aboutissants de cette guerre que nous avions critiqué d’emblée. Malheureusement, le déroulement des faits nous a, depuis, donné raison. Croyez bien que nous aurions préféré nous tromper !

L’opération de propagande de la quasi-totalité des responsables politiques français, a échoué. Il est, en effet, de plus en plus difficile de croire le mythe fondateur du sauvetage de Benghazi par la coalition emmenée par les « sauveurs suprêmes » Bernard-Henri Lévy et Nicolas Sarkozy. Et, c’est pourquoi, les Français n’y croient plus.

Pouvait-il en être autrement ?

Après vous être compromis avec le régime de Kadhafi, en le recevant en décembre 2007, il avait même planté sa tente à l’Elysée, en l’armant et en le soutenant, vous partez en guerre pour, dites-vous, sauver les populations civiles. Pourtant, l’homme et son régime sanguinaire n’ont pas changé. Pourquoi ce revirement d’appréciation et d’attitude ? Les français ne s’y trompent pas et se posent la question de la vraie raison de cette intervention. D’autres populations civiles sont aujourd’hui menacées et massacrées au Moyen-Orient, sans que cela ne semble vous affecter. Pourquoi, sommes-nous donc aujourd’hui en Libye ? Les occidentaux ne voient-ils plus le dictateur comme le bon cheval pour piller les extraordinaires matières premières du pays ? En effet, Kadhafi ne tenait plus l’activité économique, l’extraction des hydrocarbures était mise à mal, la manne pétrolière était bloquée. Alors, seulement la situation humanitaire est devenue problématique pour vous, quand de notre côté nous ne cessions de nous en inquiéter. Les résultats parlent d’eux-mêmes : désormais, une partie de la production pétrolière est commercialisée à des conditions défiant toute concurrence aux compagnies occidentales. Voilà le succès espéré ! Entre Nicolas Sarkozy et le tyran Kadhafi, tout est question d’intérêts mercantiles ! Malheureusement, ce n’est pas ici un cas isolé, et il résume les relations de la France avec les dictatures à travers le monde. Peut-il d’ailleurs en être autrement alors que le Président de la république a réduit les relations diplomatiques de la France à des relations commerciales ? Alors qu’il préfère faire du business avec des dictateurs plutôt que de tisser des liens avec les peuples ?

Nous ne procéderons pas ici à une comptabilité morbide du nombre de victimes de part et d’autre. Les populations qui s’insurgent contre le régime de Khadafi et celles qui tombent sous les bombes de l’OTAN : en réalité toute victime est une victime de trop.

Notre critique à l’endroit de la diplomatie française ne peut en aucun cas être interprétée comme une forme de complaisance à l’égard du régime libyen. Contrairement au chef de l’État, nous n’avons jamais changé d’opinion sur ce dictateur !

Notre ligne politique est claire et cohérente. Comment ne pas être révolté par les attaques perpétrées contre des zones résidentielles de Misrata, par les tirs répétés de roquettes, de mortiers et de bombes à sous-munitions sur les civils ?

Mais la protection des populations civiles ne peut servir à cautionner une campagne de bombardements !

Aujourd’hui comme hier, nous exigeons l’arrêt immédiat des opérations de bombardement, un cessez-le-feu immédiat.

Dès le mois de mars, notre collègue Roland Muzeau a parfaitement expliqué notre refus de cette guerre. Il rappela le manque d’unanimité de la communauté internationale, il mit en garde contre la précipitation, les risques d’enlisement et de partition du pays. Surtout, notre collègue rappela, avec Rony Brauman, cette évidence que l’on n’impose jamais la démocratie et la paix par des bombes.

Le déroulement des évènements conforte, tragiquement, nos convictions. La résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU visant à protéger la population civile et à imposer un cessez-le-feu est un échec politique et militaire. On savait déjà que l’Inde, la Chine, le Brésil, l’Allemagne, la Russie et plusieurs pays d’Amérique latine avaient refusé de soutenir l’offensive militaire. Ce n’est pas le soutien de quelques pétromonarchies du Golfe satellisées aux États-Unis qui change la donne.

Depuis le début des opérations, c’est la coalition qui s’effrite. Dès le départ, l’opération a perdu l’adhésion de l’Union africaine et de la Ligue arabe. La Norvège a annoncé, de son côté, qu’elle allait mettre fin à son engagement dès le 1er août. Après la reconnaissance officielle de deux bavures, l’Italie a demandé, le 22 juin, par la voix du chef de sa diplomatie, la suspension immédiate des hostilités et l’instauration de couloirs humanitaires.

Une proposition immédiatement refusée par l’OTAN, qui s’est opposée à « toute pause dans les opérations » ! Une fois de plus, l’OTAN est incapable de sortir de ses visions va-t-en-guerre, déjà évidentes après le fiasco afghan. Elle prône la guerre totale, la fuite en avant. Écartant toutes les offres de médiation, la coalition démontre qu’elle n’a jamais eu pour objectif d’instaurer la paix dans cette région, ni de permettre aux populations de choisir librement leur destin.

Nous allons jusqu’à larguer des armes et à envoyer des conseillers militaires ! Il y a un manque total de discernement, un manque de recul. Nous soutenons les populations insurgées qui se battent pour la liberté et l’instauration d’une véritable démocratie, mais cela ne signifie pas fermer les yeux sur les exactions qui ont pu être commises, notamment contre certains travailleurs immigrés venant d’Afrique assimilés un peu vite à des mercenaires du régime Khadafi.

Le parachutage d’armes pour les insurgés restera comme le symbole de l’impréparation, de l’inconséquence et des dissensions au sein même de l’OTAN. Complètement isolée, la France a été obligée de faire machine arrière. Pense-t-on réellement que l’on peut larguer des fusils-mitrailleurs et autres lance-roquettes sur un territoire en conflit en même temps que des médicaments ?

Le ministre russe des affaires étrangères a qualifié la livraison d’armes de « violation grossière de la résolution 1970 du Conseil de sécurité de l’ONU ». En clair, la France a violé l’embargo qu’elle avait elle-même contribué à mettre en place ! Sans parler du non-respect de notre propre législation nationale sur l’importation et l’exportation de matériels de guerre, qui découle de la position commune européenne adoptée, cruelle ironie, sous la présidence française de l’Union européenne… On l’aura compris, la légalité internationale est mise à mal de manière répétée.

De plus, le président de la Commission de l’Union africaine a déclaré le jeudi 30 juin que ces livraisons favorisaient « le risque d’une guerre civile, le risque d’une partition de l’Etat, le risque d’une somalisation du pays, le risque de prolifération des armes en lien avec le terrorisme ». On ne peut être plus lucide.

La France se devait d’ouvrir la voie au « printemps arabe ». Elle n’en a rien fait. Pire, elle l’a déstabilisé en pratiquant un « deux poids, deux mesures » édifiant : s’agitant ici et restant muette sur la situation au Bahreïn, en Syrie ou encore au Yémen !

Plus de 4 000 militaires sont engagés. Nous réalisons plus de 30 % des frappes de la coalition. Avec 8 navires, nous fournissons un tiers des bâtiments, 80 % des hélicoptères d’attaque, 30 % de l’aviation de combat, soit 40 chasseurs dont 23 de l’armée de l’air et 17 de l’aéronavale, et 20 % des avions ravitailleurs, de transport, ainsi que de patrouille maritime.

Environ 2 millions de surcoût budgétaire sont engloutis chaque jour pour des frappes dites « chirurgicales ». On connait cette chirurgie-là. De multiples bâtiments publics sans intérêts militaires,l’infrastructure industrielle ou culturelle, sont détruits chaque jour.

Il n’est pas trop tard pour arrêter cette folie guerrière. Nous ne pouvons laisser plus longtemps perdurer des opérations qui constituent une action contraire à la Charte des Nations unies, outrepassant largement la résolution 1973.

La France se devait, de par son rôle au sein du Conseil de Sécurité, de garantir le pilier fondamental de la charte des Nations-Unies, à savoir l’article 2§4 qui interdit à tout membre l’usage de la force ou la menace de l’usage de la force. En favorisant l’adoption de la résolution 1973, la France a failli à ses obligations internationales et participe à la réalisation d’une nouvelle gouvernance mondiale basée sur la loi du plus fort. Ainsi se trouvent remises en cause la paix et la sécurité internationales.

Il ne peut y avoir de légalité internationale à détruire un Etat membre de l’ONU. L’ambition, d’ailleurs, est parfaitement contre-productive. Comment ne pas voir que Kadhafi utilise l’intervention occidentale et tire profit du réflexe patriotique ?

Alors, nous le disons gravement. Le choix de la voie diplomatique, que vous avez écarté d’emblée, aurait déjà permis la mise en œuvre de négociations. Nous vous l’avions demandé à maintes reprises. Nous réitérons cette demande avec urgence. Il n’y a plus de temps à perdre.

Retrouvons vite notre tradition diplomatique passée, basée sur la reconnaissance des États et sur la primauté du droit international. Ne cédons en rien à la doctrine de la guerre du Bien contre le Mal ; voyons où elle a mené en Irak et en Afghanistan !

Le temps de la négociation et du cessez-le-feu s’impose plus que jamais. Non pour des raisons de coût financier, mais pour les plus élémentaires raisons légales et humanitaires. En ne se limitant pas à la volonté de protéger des civils, le Gouvernement est allé trop loin. Oserez-vous, chers collègues, le cautionner ?

Pour réellement protéger les populations civiles - qui doit être notre objectif commun - il faut rechercher une solution politique.

Seule la voie diplomatique est susceptible d’apporter une issue durable et juste, de permettre au peuple libyen de vivre en sécurité, avec le libre choix de son avenir, et cela dans le respect de l’intégrité territoriale du pays.

Nous proposons que la France, avec l’Union européenne, soit à l’initiative d’une conférence internationale de haut niveau, sous l’égide des Nations unies, ou sollicite la tenue d’une session spéciale de l’Assemblée générale de l’ONU. Les protagonistes libyens seraient appelés à y participer, avec le parrainage vigilant de la Ligue Arabe et de l’Union Africaine. Il y a besoin de nouveaux rapports de force internationaux pour que les résolutions du Conseil de sécurité soient sans ambiguïté, clairement circonscrites et conduites sous l’égide de l’ONU, et non de l’OTAN.

La solidarité vis-à-vis des populations libyennes commande d’agir avec la plus grande détermination pour l’arrêt des bombardements, le retrait des forces de l’OTAN et pour l’établissement immédiat d’un cessez-le-feu multilatéral.

La solidarité appelle aussi une application pleine et entière du droit d’asile. La France, l’Italie et la Grande Bretagne, notamment, se doivent de donner un avenir aux hommes, femmes et enfants qui fuient les combats. Il est consternant que le drame des réfugiés ne puisse recevoir aucune réponse digne des valeurs auxquelles les pays occidentaux se réfèrent en permanence. Une attitude humaine en la matière allégerait la charge qui pèse aujourd’hui sur le peuple de Tunisie, dont je salue la détermination pour une société meilleure.

Sortons du carcan belliqueux de l’OTAN, réalisons l’amitié entre les nations dans le cadre d’une ONU démocratisée, qui ne sera plus l’apanage de quelques-uns, en s’appuyant sur une doctrine multilatérale renouvelée.

Plus largement, pour retrouver une voix respectable et respectée dans le monde, la France doit appeler à une réforme de la gouvernance mondiale qui ne sert aujourd’hui que les intérêts d’un cercle fermé de grandes puissances. L’organe décisionnel de l’ONU, le FMI ou encore la banque mondiale doivent ainsi être démocratisés d’urgence.

La France s’honorerait à permettre aux peuples de bénéficier des richesses de leur pays. Et non plus à choisir de soutenir un dictateur parce qu’il satisfait aux besoins commerciaux de notre pays, et à partir en guerre quand celui-ci ne répond plus à ces besoins.

Nous prônons une politique étrangère qui n’est pas la vôtre. Une politique étrangère au service de la coopération, de la démocratie et de la paix. Une politique d’autant plus indispensable dans notre monde en crise.

Vous l’aurez compris, Monsieur le Premier ministre, mes chers collègues, dans la même logique qui nous a conduit à condamner l’entrée en guerre de notre pays, les députés communistes, républicains, citoyens et du Parti de Gauche, en accord avec la majorité des français, voteront contre la prolongation de l’intervention de nos forces armées en Lybie. Monsieur le Premier ministre, prenez l’initiative d’un cessez-le-feu immédiat, osez la Paix et la démocratie pour la Lybie !

Je vous remercie."

 

Présentation des groupes sur le site de l'Assemblée nationale http://www.assemblee-nationale.fr/

 

Président

M. Yves Cochet

Membres

 

Mme Marie-Hélène Amiable

M. François Asensi

Mme Huguette Bello

Mme Martine Billard

M. Alain Bocquet

M. Patrick Braouezec

M. Jean-Pierre Brard

Mme Marie-George Buffet

M. Jean-Jacques Candelier

M. André Chassaigne

M. Yves Cochet

M. Jacques Desallangre

M. Marc Dolez

Mme Jacqueline Fraysse

M. André Gerin

M. Pierre Gosnat

M. Jean-Paul Lecoq

M. Noël Mamère

M. Alfred Marie-Jeanne

M. Roland Muzeau

M. Daniel Paul

Mme Anny Poursinoff

M. François de Rugy

M. Jean-Claude Sandrier

M. Michel Vaxès


         
Par Lo Castellou Roge
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 07:28

    http://www.youtube.com/embed/Q5PpCLs7xEM    

YouTube

CASTEL341 a partagé une vidéo avec vous sur YouTube :

Joan Baez - Here's To You (dernier titre)
Live Concert Paris 1983 Concert Place de la Concorde Paris le 15 Juillet 1983
Du Concert, Titres diffusés :
Oh freedom / Dont cry for me Argentina / Warrior of the sun /
Suzanne / A tous les enfants / The children of the eighties /
Prendre un enfant / The love inside / The boxer / Imagine /
Let et be / Blowin in the win / Donna Donna /Here's to You              

Lu sur le site de l'Huma (voir liens)  :              

Fête de l'Humanité 2011: par ici le programme!                            

Joan Baez, Yannick Noah, Nolwenn Leroy, Bernard Lavilliers, Sum 41, Gaëtan Roussel, No one is innocent, la Compagnie Pietragalla ou Christophe Alévêque, entre autres... Découvrez ici les premiers noms du programme musical de la Fête de l'Humanité 2011, qui aura lieu les 16, 17 et 18 septembre au Parc départemental Georges Valbon à La Courneuve. En attendant de nouvelles suprises...

  • Joan Baez

La présence de Joan Baez sur la Grande scène est la meilleure preuve que la Fête 2011 sera bien le grand rassemblement des combats d'émancipation démocratiques, sociaux et politiques d'aujourd'hui. La "reine du Folk" chantera bien sûr Here's to you et tous ces grands succès. Elle devrait aussi entonner des titres plus récents issus de Day after tomorrow.

--> Joan Baez dans l'Humanité: "Mon engagement n'a pas été un sacrifice"

Dans le cadre de sa tournée européenne, l’égérie de la protest-song a bien voulu nous accorder son temps, malgré un emploi du temps archi-comble. Discussion à bâtons rompus avec la plus humble des étoiles. Lire la suite...

--> A consulter: son site                    

CONTACTEZ -MOI si vous voulez aller à la Fête 2011.

Par Lo Castellou Roge
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  • Lo Castellou Roge
  • Le blog de CASTEL Gérard
  • 16/12/1953
  • liberté justice paix révolution contradiction
  • Anar (tendance Léo Ferré), Coco (tendance Pif le chien), syndicaliste CGT Educ'Action), un peu libertaire sur les bords, devenu anti structures pyramidales, OCCITAN avant d'être Français, historiquement nous parlions l'OCCITAN avant le Français.

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